Ne crois pas un traître mot de mes élucubrations, le temps passé dans cette marina au doux nom de » Royal Langkawi Yacht Club » nous a permit, Lolo et moi (Louisa étant en France), de rencontré, de partagé, de mesuré à quel point l’homme est le remède de l’homme, capable de transformer une triste scène en moments inoubliables. Nous avons mêlé nos chants, nos rires et nos regards, écouté les récits de voyage, accueillit comme il se doit le tout neuf Angelo, enfant de l’amour et du vent.
Bosser fut une fête de chaque jour. Oui nous avons cassé, coupé, jeté, gratté la merde beaucoup et c’est pas fini, mais nous avons reconstruit pour nous et pour le bateau. Sert il pleut ici, surtout en pleine période de mousson, mais à la marina, en vérité, il plut de l’aide de partout.
Aujourd’hui nous avons gagné en autonomie et nos cœurs gonflés sont plus prêts des étoiles et des mers qui miroitent en dessous.
Phil